Archive for octobre 2010

Heure d’Hiver.. Passage inutile….?

31 octobre 2010

La France et l’ensemble des pays européens ont reculé leur montre d’une heure la nuit dernière à l’occasion du passage à l’heure d’hiver, pratique immuable depuis 1976. Ce dimanche, à 03H00 (heure d’été) en France, les horloges sont repassées à 02H00 (heure d’hiver), soit 60 minutes de sommeil supplémentaires.

En France, la situation de l'heure légale est exceptionnelle...

Par rapport à l’heure GMT, la différence ne sera plus que d’une heure au lieu de deux. Mais en raison des fuseaux horaires, il ne sera pas la même heure partout en Europe. En effet, le Portugal, la Grande-Bretagne, l’Irlande et les Iles Canaries ont une heure de moins que la France, tandis que la Grèce, la Finlande et les pays baltes sont en avance d’une heure sur l’Hexagone.

Instauré en 1976 en France, le système de double horaire été-hiver avait été initialement mis en place pour faire des économies d’énergie, en faisant coïncider les horaires d’activité avec les horaires d’ensoleillement afin de limiter les besoins en éclairage. Depuis 1997, l’Union européenne a adopté trois directives successives pour unifier le système dans les pays de l’Union.

En 2006, l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie chiffrait les économies d’électricité réalisées grâce à cette mesure à 1,3 milliard de kWh, soit 290.000 tonnes équivalent pétrole en énergie primaire. Cela correspond à environ 4% des consommations d’éclairage en France, soit la consommation totale d’électricité sur une année d’une ville de 200.000 habitants, selon l’agence.

Selon le ministère de l’Economie et des Finances, s’appuyant sur deux estimations réalisées en 1996 et 2006, les économies d’énergie liées à cette mesure s’établiraient entre 0,7 et 1,2 Twh (terawatt/heure) chaque année. Plusieurs associations dénoncent au contraire ces changements d’heure, et leurs effets nocifs sur la santé (somnolence, consommation abusive de sommnifères et autres calmants…) et les perturbations qu’ils provoquent sur les comportements des animaux.

 

site d'information heure-ete.net

Ils jugent également discutables les économies d’énergie ainsi réalisées. L’Association contre l’heure d’été double (ACHED), qui a présenté un rapport complet sur le sujet à la Commission Européenne et au ministère de l’Industrie, estime ainsi que les changements d’heure ont « un solde énergétique à peu près nul ».

L’abandon de cette mesure qui « rend plus difficile les circulations dans l’espace européen » et augmente les accidents de la route, permettrait « d’éviter la détérioration progressive du solde énergétique de l’heure d’été, déjà maigre et bientôt négatif, en raison des diverses surconsommations engendrées », indique-t-elle vendredi dans un communiqué.

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Les chinois à la pointe du progrès…?

30 octobre 2010

Finies les barres chocolatées grignotées à la pause-café! Offrez-vous un bon crabe vivant, fraîchement sorti du distributeur!

distributeurs automatiques de crabes

Des distributeurs automatiques proposant des crabes (vivants) ont été installés dans plusieurs stations de métro à Nanjing, capitale de la province chinoise du Jiangsu, rapporte le quotidien britannique The Telegraph.

vivants.....

Les crustacés sont vendus entre 15 et 50 yuans, selon le format choisi (petit, moyen ou grand). Ils sont conditionnés dans des emballages en plastique et maintenus à une température de 5 degrés Celsius.

Après une période d’essai satisfaisante, la société Twin Lake Crab envisage d’étendre le marché, notamment vers le Japon.

Une voyageuse du temps…?

29 octobre 2010

Le web s’emballe en ce moment à propos d’une image tirée d’un bonus sur le DVD du film muet de Charlie Chaplin « The Circus » (Le Cirque, 1928), où certains croient avoir remarqué une femme arrivant à la projection en train de parler dans un téléphone portable.

autres hypothèses....?

La scène se passe à Hollywood, devant le Manns Chinese Theatre, qui accueillait la Première du film. Une dame âgée apparaît avec la main gauche à hauteur de la joue. Il n’y a personne autour d’elle et pourtant, elle semble parler, comme si elle était pendue à son GSM.

George Clark

L’anachronisme du document a été repéré par le cinéphile irlandais George Clark, qui l’a montré à une centaine de personnes depuis un an, sans avoir encore récolté une explication convaincante, selon lui. Certains ont pensé que la femme écoutait une radio portative, mais cela n’expliquerait pas pourquoi elle parle. D’autres ont suggéré qu’elle cherchait simplement à se cacher de la caméra, elle pourrait alors maugréer d’être filmée. Certains sceptiques ont par ailleurs avancé que c’était peut-être une séquence tournée par Clark lui-même, pour faire parler de son festival de cinéma.

Le premier appareil qui pourrait s’apparenter à un téléphone portable fut le walkie-talkie développé par Motorola, une invention arrivée seulement dans les années ’40, et qui était en plus de la taille d’un bras. Les premiers vrais GSM « tels que nous les connaissons » sont apparus dans les années ’80 et étaient encore trop volumineux pour tenir dans la paume de la main. Dans la vidéo qu’il a mise en ligne sur le site de partage YouTube, George Clark a déclaré que la seule théorie qu’il envisageait était que la femme de la séquence devait être une voyageuse du temps…

C’est le temps des lapsus…..

24 octobre 2010

Mais s’agit-il bien d’un lapsus ?

Répondant à une question sur l’engagement français en Afghanistan, le ministre de la Défense s’est à son tour livré à l’exercice en vogue du lapsus.

Après la « fellation » de Rachida Dati (au lieu d’inflation), puis les « empreintes génitales » de Brice Hortefeux (au lieu d’empreintes digitales), Hervé Morin est lui aussi monté lui aussi au créneau, a-t-on appris samedi 23 octobre.

C’est dans entretien diffusé le 19 octobre sur la radio Beur FM que le ministre de la Défense s’est lancé.

Alors qu’il répondait à une question du journaliste sur les raisons l’engagement français en Afghanistan, le Ministre a expliqué que « c’est difficile d’expliquer à des cons…« .

C'est difficile....

Contacté samedi matin par lefigaro.fr, le ministère de la Défense a vivement déploré ce début de polémique. « Si l’on réduit la politique française à l’analyse microscopique de bandes son découpées sur Youtube, c’est nul. Cette vidéo n’a aucun intérêt. C’est nul, c’est zéro », a déclaré Philippe Tanguy, conseiller auprès d’Hervé Morin. (Source : Nouvelobs.com)

Le dynamitage de la retraite par répartition

22 octobre 2010

Le site d’information Médiapart affirme jeudi 14 octobre que la réforme des retraites pourrait favoriser les intérêts du groupe Malakoff Médéric, dont le délégué général n’est autre que Guillaume Sarkozy, le frère du chef de l’Etat.

Selon Médiapart, la réforme « va conduire à l’asphyxie financière des grands régimes par répartition » et sera donc « propice à l’éclosion de ces grands fonds de pension qui n’étaient pas encore parvenus à s’acclimater en France, à quelques rares exceptions près ». Parmi les opérateurs privés d’ores et déjà sur les rangs, figure le groupe Malakoff Médéric.

Des alliés puissants :

« Il ne s’agit pas que d’une coïncidence. Mais bien plutôt d’une stratégie concertée en famille« , écrit Médiapart, « l’un assèche les régimes par répartition tandis que l’autre pose les fondements du système par capitalisation« . Le site ajoute : « Guillaume Sarkozy a engagé son entreprise dans une politique visant à en faire un acteur majeur de la retraite complémentaire privée. Et il a trouvé des alliés autrement plus puissants que lui, en l’occurrence la Caisse des dépôts et consignations (CDC), le bras armé financier de l’Etat, et sa filiale la Caisse nationale de prévoyance (CNP). Ensemble, tous ces partenaires vont créer, le 1er janvier prochain, une société commune qui rêve de rafler une bonne part du marché qui se profile. »

« Cette société n’aurait jamais vu le jour sans l’appui de l’Elysée », écrit Médiapart. En effet, la Caisse des dépôts et consignations est une institution publique présidée par un parlementaire. Pour sa part, la Caisse nationale de prévoyance (CNP) est une filiale de la Caisse des dépôts et consignations, de la Banque postale et du groupe Caisses d’Epargne, lui-même présidé par François Pérol, ancien secrétaire général adjoint de l’Elysée.

En outre, la Caisse des dépôts gère le Fonds de réserve des retraites. « Pourquoi la CDC se lance-t-elle dans pareille aventure pour faire le jeu du système adverse, celui par capitalisation? », demande Médiapart. « Et pourquoi, de surcroît, le faire avec une entreprise dont le patron est le frère du chef de l’Etat? »

L’enjeu n’est pas mince. Le marché pourrait représenter « 40 à 100 milliards d’euros » : en fonction de l’aspect final de la réforme, les Français connaîtront une baisse plus ou moins considérable du taux de remplacement, c’est-à-dire du montant de la pension rapporté au salaire, et donc se précipiteront sur les systèmes de retraite complémentaire. Médiapart publie notamment un « business plan » confidentiel, qui fixe pour objectif une part de marche de « 17% » d’ici dix ans.

Les sénateurs de gauche ont mis en doute les intentions du gouvernement, mercredi 20 octobre, lors du débat sur la réforme des retraites. Ils se sont inquiétés d’un risque de « sabordage de la retraite par répartition« , qui pourrait selon eux favoriser le système de retraite par capitalisation.

« On est en droit de se demander si on n’est pas en train de préparer le dynamitage de la retraite par répartition », a également demandé le sénateur Martial Bourquin (PS). « Je me souviens que Nicolas Sarkozy disait que GDF resterait une entreprise publique… avant de la privatiser; on est en droit de se poser des questions!« , a-t-il insisté avant de demander au gouvernement de « dire clairement ce qu’il veut faire ».

Décès du mathématicien Mandelbrot

17 octobre 2010

 

 

Le mathématicien franco-américain Benoît Mandelbrot est décédé avant-hier à Cambridge (Massachusetts, nord-est des Etats-Unis), des suites d’un cancer à l’âge de 85 ans, a indiqué aujourd’hui le New York Times.

Né à Varsovie en 1924, dans une famille juive d’origine lituanienne, il a fui la menace nazie pour se réfugier en France avec sa famille, avant de s’installer aux Etats-Unis après la Seconde Guerre mondiale.

Avec une approche considérée par ses pairs comme en marge des mathématiques conventionnelles, Benoît Mandelbrot a développé les objets fractals, une nouvelle classe d’objets mathématiques. Il publie ainsi en 1973 « Les Objets fractals: forme, hasard, et dimension ». Puis d’autres ouvrages sur la question.

 

Fractales.

 

La géométrie fractale qu’il a développé avait pour objet de mesurer des phénomènes naturels comme les nuages ou les lignes côtières que l’on pensait non-mesurables.
Il a appliqué cette théorie à la biologie, la finance, la science physique ainsi que d’autres domaines.

Ancien élève de l’école Polytechnique de Paris, Benoît Mandelbrot était professeur émérite à l’Université de Yale (Connecticut, nord-est des Etats-Unis). Avant de rejoindre le centre de recherche d’IBM aux Etats-Unis en 1958, Benoît Mandelbrot avait travaillé au Centre national de la recherche scientifique (CNRS) à Paris. (Source AFP)

Amendement 249 Rect. : Rejeté….

15 octobre 2010

Avez-vous entendu parler de l’amendement n°249 Rect., rejeté par le vote des députés le 3 septembre 2010 ?

 

 

Après nous avoir longuement expliqué l’importance de réformer rapidement un régime de retraite en déficit, les députés refusent d’être soumis au régime de retraite de la majorité des Français.

AMENDEMENT N° 249 Rect.présenté parM. de Rugy, M. Yves Cochet, M. Mamère et Mme Poursinoff

ARTICLE ADDITIONNELAPRÈS L’ARTICLE PREMIER, insérer l’article suivant :Le Gouvernement présente au Parlement, avant le 31 décembre 2010, un rapport établissant la situation des régimes spécifiques de retraite des membres du Gouvernement et des parlementaires et définissant les conditions d’un alignement rapide et effectif de la situation de leurs régimes spécifiques sur le régime général, visant notamment à un encadrement strict des pensions reversées, tant dans leurs possibilités de cumuls que dans leurs montants.

EXPOSÉ SOMMAIRE Nos concitoyens supportent de plus en plus difficilement l’idée selon laquelle leurs élus et représentants bénéficieraient, dans leurs rémunérations comme dans la gestion de leurs droits sociaux, de dispositions dérogatoires du droit commun. Les différents systèmes mis en place pour sécuriser l’exercice de responsabilités politiques demandent à être harmonisés, afin que l’ambition légitime de permettre à chacune et chacun de s’investir dans les affaires publiques ne soit plus perçue comme une tentative de créer ou laisser perdurer des privilèges indus.

Il est donc temps que chaque citoyen explique à tous les députés la nécessité de réformer leurs propres pensions, prélevées directement le budget de l’Assemblée…

65 à 67, c’est fait (?)

12 octobre 2010

Le Sénat a voté lundi soir le deuxième article phare de la réforme des retraites, repoussant de 65 à 67 ans l’âge de la retraite sans décote quel que soit le nombre d’années de cotisation, à la veille d’une nouvelle journée de grèves et de manifestations. Cet article (le 6) a été adopté par 174 voix contre 159.

L’UMP a voté pour ainsi qu’une majorité de centristes. Les sénateurs centristes du MoDem ont voté contre de même que le PS, le CRC-SPG (communistes et parti de gauche) et le RDSE (à majorité radicaux de gauche).

 

 

L’autre article le plus important du texte, le report de l’âge légal de départ à la retraite de 60 à 62 ans (article 5), avait été adopté vendredi en fin d’après-midi. Les sénateurs de gauche, venus en force dans l’hémicycle, ont défendu inlassablement, en multipliant tout au long de de la journée les prises de parole, des amendements ou des sous-amendements au projet. Ils ont également fait entendre leur opposition à la réforme par des points de presse.

Irresponsabilité
En face, la majorité UMP et centriste, également très mobilisée, a fait montre à de rares exceptions près d’une unité sans faille pour soutenir le ministre du Travail, Eric Woerth. Le président du groupe UMP, Gérard Longuet, a affirmé qu’il ne voyait « pour l’instant plus de marge de manoeuvre » pour faire bouger le texte. Eric Woerth a aussi assuré que ceux qui appellent à la mobilisation des jeunes « sont totalement irresponsables ».

Lundi en fin de journée, une course de vitesse s’était engagée, l’exécutif souhaitant boucler avant mardi le coeur de la réforme en faisant adopter l’article 6. « Ne croyez par que l’adoption (de l’article 6) suffise à vous garantir de gagner la partie, il reste encore plus de 900 amendements » et « une détermination grandissante des salariés », a averti Isabelle Pasquet (CRC-SPG, communiste et du parti de gauche). « Nous voterons contre l’article avec toute l’indignation des écologistes » a lancé Marie-Christine Blandin (Verts). « Le passage à 67 ans va pénaliser les plus faibles », a poursuivi Christiane Demontès (PS).

Le gouvernement avait également fait voter vendredi l’une des deux « avancées » qu’il avait annoncée la semaine dernière, sous forme d’amendement à l’article 6, à savoir le maintien du départ à 65 ans pour les parents d’enfants lourdement handicapés soignés à domicile.

La seconde mesure présentée par le gouvernement comme une concession – maintien des 65 ans pour les mères de trois enfants nées entre 1951 et 1955 ayant arrêté de travailler pour les élever – a été adoptée lundi après-midi après avoir fait l’objet de nombreux sous-amendements. Ces sous-amendements, dont l’un déposé par la sénatrice UMP Jacqueline Panis pour la délégation du Sénat aux droits des femmes, visaient à élargir le maintien des 65 ans à l’ensemble des mères. Ils ont été tous rejetés par l’UMP et les centristes. « Le gouvernement a ouvert une porte beaucoup trop étroite », a déclaré Catherine Tasca (PS).

« Pourquoi restreindre cet avantage aux femmes de trois enfants?« , s’est demandée le président du groupe PS, Jean-Pierre Bel. « On ne peut pas à la fois dire il faut réformer les retraites et dire il n’y a que des exceptions à la réforme », a argué Eric Woerth. Le ministre du Travail, ainsi que plusieurs orateurs de l’UMP, ont accusé la gauche de ne pas « s’être préoccupée de la retraite des femmes quand elle était aux affaires ». « La justice sociale, c’est juste pour vous un thème de discours » a-t-il lancé. (afp)

Carnoux : encore des statistiques

10 octobre 2010

Un fidèle lecteur nous signale le site salairemoyen sur lequel on peut trouver un grand nombre d’informations par commune.

Je vous encourage à voir celles concernant notre commune ici.

Taxe foncière : ne nous plaignons pas (trop)…

9 octobre 2010

L’Union Nationale de la Propriété Immobilière, qui regroupe 120 chambres syndicales de propriétaires et copropriétaires réparties sur l’ensemble du territoire, vient de publier les résultats de l’Observatoire de la taxe foncière.

L’étude présente l’évolution de la taxe foncière sur les propriétés bâties (cotisation communale, intercommunale, départementale et régionale) entre 2004 et 2009, ville par ville, estimée à partir de données de la Direction générale des impôts. Une compil non exhaustive mais dans laquelle figurent 19 des 20 plus grandes communes de la région (manque Manosque), et qui permet de dresser un bref palmarès des hausses ces 5 dernières années… En attendant de juger par soi-même pour 2010 puisqu’il va bien falloir payer le foncier… Au plus tard le 15 octobre, le 20 sur internet.

Si la taxe grimpe dans l’intégralité de ces villes, de 20 à 30% dans 13 d’entre elles, le taux de progression varie tout de même du simple au triple, de 15,56% à Orange à… 45,11% à Marseille ! Un grand écart qui paraîtrait presque anodin quand on se penche sur l’ensemble des communes répétoriées, Les baux-de-Provence (13) affichant +60,55% quand Annot (04) se contente de +1,77% et qu’Aiglun (04), exception de la région, s’offre même un -2,21%. A noter que Digne (04) est à +12,74%.

Extrait de l’évolution de la taxe sur le foncier bâti dans les Bouches du Rhône :


L’évolution de la taxe sur le foncier bâti dans les 20 plus grandes villes de la région*

Orange (84) 15,56%
Vitrolles (13) 20,73%
Salon-de-Provence (13) 20,96%
Miramas (13) 22,28%
Arles (13) 23,73%
Carpentras (84) 24,07%
Gap (05) 25,22%
L’Isle-sur-Sorgue (84) 25,25%
Avignon (84) 25,26%
La Ciotat (13) 26,61%
Cavaillon (84) 27,26%
Gardanne (13) 28,88%
Aix-en-Provence (13) 29,02%
La Penne-sur-Huveaune (13) 29,15%
Martigues (13) 30,61%
Marignane (13) 33,59%
Aubagne (13) 34,48%
Istres (13) 35,85%
Marseille (13) 45,11%

*Manosque ne figure pas dans l’étude

Retraites : La guerre des chiffres.

3 octobre 2010

Les opposants à la réforme des retraites en France manifestaient samedi, pour la troisième fois en un mois, avec une mobilisation comparable et plus familiale selon les syndicats, en baisse selon le gouvernement, toujours inflexible sur le fond du texte qui va passer au Sénat.

Quitte à se faire baiser...!

Selon le leader de la CFDT (premier syndicat en nombre d’adhérents), François Chérèque, pour les cortèges de la matinée, « on est à peu près dans les mêmes chiffres que lors des deux dernières » journées des 7 et 23 septembre. « On nous prédit à chaque fois un échec mais l’échec ne vient pas », a-t-il estimé. Selon le ministère de l’Intérieur, la participation était au contraire en baisse avec « près de 380.000 » personnes en matinée contre 410.000 le 23 septembre.

Dans le midi et le sud-est de la France, le niveau de mobilisation était proche des précédents, selon la police et les organisateurs. Mais dans certaines villes de l’Ouest, comme à Rennes, il était en net recul, peut-être dû aux pluies battantes. La manifestation parisienne a démarré en début d’après-midi avec un cortège estimé à 63.000 personnes par la police contre 65.000 le 23 septembre.

Conformément aux souhaits des syndicats, le public comprenait davantage de familles, d’étudiants et de salariés du privé qui ne pouvaient pas ou ne souhaitaient pas faire grève lors des précédentes journées, a constaté l’AFP. « Les autres fois, on était au boulot », explique Stéphanie Ouvry,

Une délicieuse comédie...?

salariée dans le marketing, venue avec son fils Tom, 4 ans, et son compagnon Aurélien Vairet, entrepreneur, qui « culpabilisait de ne pas avoir participé aux précédentes manifestations ».

Les syndicats n’entendent pas en rester là: une nouvelle journée d’action est prévue le 12 octobre pendant le débat au Sénat. Mais ils sont divisés sur l’idée de lancer des grèves reconductibles si le gouvernement ne recule pas, les deux plus gros syndicats, CFDT et CGT, y étant pour l’instant hostiles. « Si le gouvernement confirme son intransigeance, il ne faudra pas s’étonner si la mobilisation prend d’autres formes », a cependant prévenu le numéro un de la CGT, Bernard Thibault.

Sarkozy dégringole…

1 octobre 2010

La cote de confiance du président français Nicolas Sarkozy à la fin du mois de septembre est au plus bas depuis les élections, avec 4 points en moins (à 26%), selon un sondage de l’institut TNS Sofres Logica publié jeudi par le Figaro Magazine.

Dans cette étude réalisée pour le baromètre mensuel du journal, Nicolas Sarkozy retrouve son niveau de juillet, déjà le plus bas jamais mesuré depuis son élection à la présidence de la République.

Par ailleurs, 72% des personnes interrogées affirment ne pas faire confiance au chef de l’Etat, plus haut niveau jamais atteint. Deux pour cent sont sans opinion.

la cote de confiance du président

Fillon aussi
Avec 34% de personnes qui lui font confiance (- 3 points), le Premier ministre François Fillon suit la même pente et atteint son plus bas niveau depuis sa nomination. Soixante pour cent de personnes ne lui font pas confiance (+ 4 points). Six pour cent sont sans opinion.

L’ensemble de la classe politique française est d’ailleurs en repli, selon ce sondage. Le directeur général du Fonds monétaire international (FMI), l’ancien ministre socialiste Dominique Strauss-Kahn est toujours en tête de ce classement avec une cote inchangée de 45%.

Cette enquête, réalisée du 24 au 27 septembre auprès de 1.000 personnes interrogées en face-à-face à leur domicile, intervient alors Nicolas Sarkozy fait face une forte grogne sociale contre son projet de réforme des retraites.

Le président français essuie également beaucoup de critiques, tant en France qu’au niveau européen, sur sa politique sécuritaire, notamment dans le dossier des Roms.