Archive for février 2010

Chaque Carnussien doit devenir « un VOISIN VIGILANT ».

28 février 2010

Le développement de la « toile d’araignée invisible » des « Voisins vigilants » se poursuit, tout en suscitant une certaine inquiétude (voir notre billet du 24 février). Un député vient d’ailleurs de proposer la création d’une commission d’enquête sur les conditions dans lesquelles est lancée cette opération et sur sa conformité avec « les valeurs et principes républicains » (voir ici).

Carnoux se lance donc dans l’aventure….

Heureusement, dans leur très grande majorité, les Français restent allergiques à la “dénonciation”. Mais on peut craindre les dérives auxquelles le développement de cette « autosurveillance » risque de conduire. A cet égard, l’exemple de Montreuil devrait faire réfléchir : le 12 mars dernier, un homme y a été lynché en pleine rue au motif qu’il ressemblait à un pédophile en cavale.

Voisins Vigilants : Retour aux milices et/ou copie européenne des pratiques étasuniennes ?
Un célèbre sketch des Inconnus stigmatisait les milices privées et les dénonciateurs sous le Pétainisme des années 40 en France occupée…
Mon voisin s’appelle Lévy était la maxime de ce sketch issu du vidéokon (voir la vidéo).

Doit-on faire un lien entre ce sketch et la nouvelle organisation de surveillance mise en place dans certains département pilotes tels que le Nord, l’Eure-et-Loir, la Drôme et les Alpes-Maritimes, sous le vocable de << Voisins vigilants >> ?

Des habitants des zones concernées ont décidé de se réunir sur le terrain pour former des chaînes d’alerte et prévenir policiers et gendarmes au moindre signe suspect : « Protection voisins vigilants, en liaison avec la gendarmerie et la police municipale », indique certains panneaux municipaux dans ces départements tests.

L'œil était dans la tombe et regardait Caïn....

Nous n’irons pas jusque là dans la comparaison, bien entendu, car en l’occurrence il ne s’agit pas ici d’un sketch forcément caricatural et exagéré mais d’une réalité plus plate.

Cela étant certains observateurs indépendants estiment que ce retour à une forme de milice privée pourrait provoquer des dérapages parmi la population, ou tout du moins provoquer certains malaises de voisinage…

Nous rapprocherions plutôt cette nouvelle expérience de vigilance de voisinage des pratiques opérées aux Etats-Unis, notamment dans les Etats du Sud comme par exemple à Miami où il n’est pas rare de rencontrer des panneaux avertissant d’une surveillance de voisinage à l’entrée de lotissements huppés.

Celles et ceux qui ont pris le risque de s’aventurer à pied dans ces lotissements pourtant desservis par des voies publiques ouvertes à tous auront ressenti le malaise que cela procure : on se sent épié, on se sent traqué, on se sent au mauvais endroit, on se sent mal à l’aise, tout simplement.

Quand on voit la paranoïa – réelle celle-ci – que peut susciter de telles organisations de milices de voisinages dans l’Amérique profonde et guerrière, on ne peut que s’interroger sur l’opportunité de telles pratiques : là-bas, les panneaux « You loot, we shoot » (vous pillez, nous tirons) sont monnaie courante dans les quartiers huppés des petites villes ou des villes moyennes.

Carnoux needs YOU...?

Les Etats-Unis, malgré le naufrage terrible du rêve américain frappé de plein fouet par la crise actuelle, demeurent visiblement le modèle de référence de nos élites qui veulent liquider le modèle français et lui substituer le modèle néoconservateur et néo-belliciste anglo-étasunien.

Big Brother a besoin de vous pour contrôler le Monde, Big Brother a besoin de chacun et chacune d’entre nous.

Pour le bien de tous (ou d’une poignée d’élites hyper-puissantes ?), préparons-nous à collaborer…

Décidément, une ambiance un peu particulière s’installe, avec la bénédiction des élites politiques.

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Parmi les belles choses qui circulent sur la toile…

28 février 2010

Les gens font la queue pendant des heures au Musée de Shanghai pour regarder ce magnifique tableau.
Il a été peint vers 1085-1145, pendant la  Dynastie des Song du Nord. Il a été repeint pendant la Dynastie Qing. Il mesure 5m28 de large et 24,8 cm de haut. Il est considéré comme l’un des Grands Trésors de Chine et a été exposé au Musée d’Art de Hong-Kong l’année dernière.

Une petite partie du tableau

Et maintenant cliquez sur le lien et bonne découverte.

Déplacez le curseur de gauche à droite, de chaque côté du centre, pour en découvrir tous les détails.
Pour arrêter le défilement et bien regarder, ramenez le curseur au centre de l’écran.
Lorsque vous verrez apparaître des cadres blancs, cliquez sur ceux-ci…C’est fabuleux!

Vous pouvez contrôler la vitesse de déplacement avec votre  souris (ralentir en allant vers le centre du tableau).

N’oubliez pas de cliquer à l’intérieur des carrés blancs et mettez le son, vous verrez alors de magnifiques animations. Il y en a 3, ne les ratez pas!

Nom de code : opération « Voisins vigilants »….

24 février 2010

C’est parti…. A Carnoux, l’opération « Voisins Vigilants » est lancée :

La Provence du 24 février 2010

Il y a quelques semaines, le Député Alain BOCQUET interpellait l’Assemblée dans les termes suivants :

  • Sous couvert d’expérimentation locale, des initiatives sont engagées en fait un peu partout en France, de façon diffuse par la Gendarmerie nationale, sous le nom anodin mais pas neutre d’une opération « Voisins vigilants ».
  • Les Alpes-Maritimes, les Vosges, le Nord sont, à titre d’exemples, au nombre des départements où l’on s’efforce de mettre en œuvre des dispositifs du même type que le « neighborhood watch » conçu aux États-Unis aux confins des années 1960, repris au milieu des années 1980 puis généralisé en Grande-Bretagne. Ce projet cantonné d’abord à la surveillance du voisinage immédiat et à l’usage des quartiers résidentiels, s’est depuis, immiscé sur le terrain d’enjeux globaux : vandalisme, incivilités… Et il inscrit dans le cadre de sa propre structuration la sélection et la « formation » des volontaires, condition requise à la constitution de groupes qui doivent être organisés et motivés, et donc dotés de leaders et de chefs adéquats.
  • Mais l’opération « Voisins vigilants » n’est pas sans rappeler non plus, par certains aspects, les rondes citoyennes « patrouilles de volontaires censées assurer la tranquillité publique dans les rues des villes » (Le Monde du 8 août 2009), que l’Italie de Silvio Berlusconi met en place, et qui soulèvent l’opposition de nombreux citoyens, associations, élus et municipalités de ce pays.
  • « L’idée c’est d’avoir, dans certains quartiers où il y a une bonne sociabilité, un ou deux relais fiables, à même de déceler les choses anormales, et de les signaler à un référent ou à l’unité (de gendarmerie) » explique ainsi un commandant de gendarmerie du Nord.
  • Très illustratifs de la démarche sécuritaire qui les sous-tend, ces propos soulèvent de réelles interrogations.
  • Qu’est-ce qu’un quartier de « bonne sociabilité » et quelle attention est réservée par contrecoup, à tous ces lieux d’emploi, d’étude ou d’habitat qui échappent à cette « définition » ?
  • Qu’est-ce qu’un « relais fiable » dans une telle démarche ?
  • Qui, et sur quels critères, en effectue le choix ?
  • Où commencent ces « choses anormales » ? De quel ordre sont-elles ou non?

Voir la proposition du député

Wait and see……!

Rappel : Conférence du Cercle Progressiste

22 février 2010

Ce soir, salle Tony garnier

10 questions, 10 réponses sur nos retraites

21 février 2010

La Fondation COPERNIC publie un article important sur nos retraites :

La chute du montant des retraites ressemble à un film au ralenti. Ce n’est que très progressivement que ces réformes produiront toutes leurs conséquences. Mais à terme, ces conséquences seront catastrophiques.

La « réforme » Balladur-Veil de 1993 s’est attaquée, en plein mois d’août, à la retraite du régime général des salariés du secteur privé. Elle a augmenté la durée de cotisation de 2,5 annuités (de 37,5 à 40). Elle a fait passer le  nombre des meilleures années prises en compte pour le calcul de la retraite de 10 à 25. Enfin, l’évolution des retraites n’étaient plus indexée sur les salaires mais sur les prix.

Les réformes de 1993, 1994, 1996 et 2003 des retraites complémentaires (Arrco pour l’ensemble des salariés et Agirc pour les cadres) se sont traduites par une augmentation du prix d’achat de la valeur du point et une baisse de la valeur du point servant de base au calcul de la retraite et donc par une baisse du montant de ces retraites.

Aujourd’hui, déjà, plus d’1 million de retraités vivent sous le seuil de pauvreté et 50 % des retraités ont une retraite inférieure à 1 000 euros. Les mesures prises par la droite et le Medef ont aggravé les inégalités pour toutes les personnes dont la carrière n’a pas été un long fleuve tranquille. Les femmes en particulier, dont les retraites sont déjà inférieures de 40 % à celle des hommes et qui sont maintenant pénalisées par l’allongement de la durée de cotisation et par la sévérité des décotes.

(Lire la suite, 10 questions, 10 réponses sur nos retraites)

Un chercheur du CNRS refuse une prime de 15.000 euros

19 février 2010

Le site du CNRS à Paris

Un chercheur du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) a refusé une prime d’excellence scientifique de 15.000 euros, pour protester contre la politique de différentiation salariale du gouvernement, selon sa lettre de refus publiée par un syndicat.

Le biologiste François Bonhomme, directeur de recherche à l’Institut des sciences de l’évolution de Montpellier (ISE-M), a reçu en décembre une lettre lui annonçant le versement de la prime au titre de sa médaille d’argent du CNRS, obtenue pour ses travaux scientifiques en 1996.
« Je ne suis pas du tout partisan de la politique de différenciation salariale qui est en train de se mettre en place dans la recherche publique française« , déclare le chercheur dans sa lettre postée sur le site du Syndicat national des chercheurs scientifiques (SNCS-FSU).
« Je ne me berce pas d’illusions d’un monde égalitaire« , poursuit M. Bonhomme, qui juge cependant que les scientifiques « apprécient aussi de ne pas se sentir en concurrence trop directe avec leurs collègues ».
Le chercheur refuse notamment un système dans lequel des « capitaines de recherche négocieront leur salaire à l’embauche tout en ayant à leur service une armée de contractuels taillables et corvéables à merci ».
M. Bonhomme a demandé à ce que sa prime étalée sur quatre ans soit reversée à la Fondation de France, qui recueille des dons pour aider les personnes vulnérables, développer la connaissance et protéger l’environnement.
A l’automne, un autre médaillé d’argent du CNRS, Didier Chatenay, avait aussi annoncé qu’il refuserait sa prime de 15.000 euros.
Fin janvier, cinq syndicats de chercheurs et le collectif Sauvons l’Université (SLU) ont adressé une lettre à la ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche Valérie Pécresse demandant l’abandon de la prime d’excellence scientifique en échange d’une augmentation des possibilités de promotion et d’une « création massive de postes titulaires afin de résorber la précarité ».

Il y a pire que nos députés…

18 février 2010

…si si, c’est possible!!!

Les « jeunes » ne pensent pas trop à ce genre de « problèmes », mais ils devraient bien y réfléchir, car ce sont les premiers concernés, c’est leur avenir qui est en jeu : Les retraites dorées..
Les technocrates européens jouissent de véritables retraites de nababs… Même les parlementaires qui, pourtant, bénéficient de la « Rolls » des régimes spéciaux, ne reçoivent pas le tiers de ce qu’ils touchent… C’est dire !

contrôleur adjoint...!

Giovanni Buttarelli, qui occupe le poste de « contrôleur adjoint de la protection des données », aura  acquis après seulement 1 an et 11 mois de service (en novembre 2010), une retraite de 1 515 €/ mois.
L’équivalent de ce que touche, en moyenne, un salarié français du secteur privé après une carrière  complète (40  ans).

Son collègue, Peter Hustinx, vient de voir son contrat de cinq ans renouvelé. Après 10 années, lui aura droit à près de 9 000 € de retraite / mois.

C’est simple, plus personne ne leur demande des comptes et ils ont bien décidé d’en profiter. C’est comme si, pour leur retraite, on leur avait fait un chèque en  blanc.

En plus, beaucoup d’autres technocrates profitent d’un tel privilège
1. Roger Grass, greffier à la Cour de justice européenne, va toucher 12 500 € de retraite par mois.
2. Pernilla Lindh, juge au Tribunal de première instance, 12 900 € / mois.
3. Damaso Ruiz-Jarabo Colomer, avocat général, 14 000 € / mois.
4. Etc …

Pour eux, c’est le jackpot. En poste depuis le milieu des années 1990, ils sont assurés de valider une carrière complète et, donc, d’obtenir le maximum : 70 % du dernier salaire. Car, c’est à peine croyable… Non seulement leurs pensions crèvent les plafonds mais il leur suffit de 15 années et demie pour valider une carrière complète alors que pour vous, comme pour moi, il faut se tuer à la tâche pendant 40 ans et, bientôt, 41 ans.

Face à la faillite de nos systèmes de retraite, les technocrates de Bruxelles recommandent l’allongement des carrières : 37,5 ans, 40 ans, 41 ans (en 2012), 42 ans (en 2020), etc. Mais, pour eux, pas de problème, le taux plein c’est 15,5 ans … De qui se moque-t-on ?

A l’origine, ces retraites de nababs étaient réservées aux membres de la Commission européenne puis, au fil des années, elles ont également été accordées à d’autres fonctionnaires. Maintenant, ils sont toute une armée à en profiter : juges, magistrats, greffiers, contrôleurs, médiateur, etc.

Mais le pire, dans cette affaire, c’est qu’ils ne cotisent même pas pour leur super retraite. Pas un centime d’euro, tout est à la charge du contribuable

Nous, nous cotisons plein pot toute notre vie et, au moindre retard de paiement, c’est la déferlante : rappels, amendes, pénalités de retard, etc. Aucune pitié. Eux, ils (se) sont carrément exonérés.
On croit rêver ! Rendez-vous compte, même les magistrats de la Cour des comptes européenne qui, pourtant, sont censés « contrôler si les dépenses de l’Union européenne sont légales, faites au moindre coût et pour l’objectif auxquelles elles sont destinées… », profitent du système et ne paient pas de cotisations.

Et, que dire de tous ces technocrates qui ne manquent pas une occasion de jouer les « gendarmes de

Le bâtiment de la Commission européenne

Bruxelles » et ne cessent de donner des leçons d’orthodoxie budgétaire alors qu’ils ont les deux mains, jusqu’aux coudes, dans le pot de confiture ?

A l’heure où l’avenir de nos retraites est gravement compromis par la violence de la crise économique et la brutalité du choc démographique, les fonctionnaires européens bénéficient, à nos frais, de pensions de 12 500 à 14 000 €/ mois, après seulement 15 ans de carrière et sans même cotiser… C’est une pure provocation !

Il faut alerter tous les citoyens des Etats membres de l’Union Européenne. Ensemble nous pouvons créer un véritable raz de marée.  Il est hors de question que les technocrates européens continuent à jouir, à nos frais et en toute impunité, de telles retraites. Nous allons leur remettre les pieds sur terre.

Sauvegarde Retraites a réalisé une étude précise et très documentée qui prouve par « A+B » l’ampleur du scandale. Elle a déjà été reprise par les médias. Le Point. Diffusons….

Conférence du Cercle : Darwin et la théorie de l’évolution

14 février 2010

Dans le cadre des activités du Cercle Progressiste Carnussien, nous organisons une conférence sur Darwin le 22 Février à 19h salle Tony Garnier .

En 2009, le bicentenaire de la naissance de Charles Darwin a été abondamment marqué par les media : articles, numéros spéciaux et documentaires télévisés se sont succédés tout au long de l’année. Mais la plupart d’entre eux ont mis l’accent essentiellement sur l’aspect scientifique. Les grands débats de société suscités par la publication de « L’Origine des Espèces » ont été peu évoqués, c’est le cas en particulier des dévoiements qui ont abouti à l’eugénisme et à l’idéologie du « darwinisme social ».

Cette conférence résumera la démarche qui a conduit Darwin à sa théorie en essayant d’expliquer pourquoi elle a soulevé une opposition aussi violente, alors que la transformation des espèces avait déjà été défendue par d’autres un demi-siècle plus tôt, principalement par Lamarck. On verra aussi comment certains contemporains de Darwin ont détourné le concept de sélection naturelle à des fins idéologiques. C’est le cas notamment d’Herbert Spencer, considéré à son époque comme un grand philosophe. Sa vision de l’homme et des sociétés humaines a largement inspiré les économistes ultralibéraux de l’actuelle « Ecole de Chicago » dont les théories sont mises en pratique depuis une trentaine d’années dans la politique et l’économie mondiale.

La conférence sera précédée par la projection d’un court film d’animation.


Rapport de la Cour des comptes……

13 février 2010

Tous vos journaux pointent le record de la dette publique et la responsabilité du gouvernement.

« La crise n’est pas seule responsable de la dette » souligne La Croix. « Pour les magistrats de la rue Cambon, le gouvernement n’a pas assez maîtrisé les dépenses tout en prenant des « mesures de baisse pérenne des impôts ». Une dette publique à un niveau « historique » : 1 500 milliards d’euros en 2009, « elle pourrait atteindre 2 000 milliards d’ici à 2013, soit l’équivalent de la richesse produite en France chaque année. » La Cour préconise de « diminuer  le périmètre d’intervention des administrations, de réexaminer les dépenses d’intervention et de simplifier les structures » et de « sécuriser les recettes » par une réduction « rigoureuse » des dépenses  et des « niches » fiscales « en dénonçant le coût « particulièrement disproportionné de certains dispositifs d’allégement d’impôts ».

Elle pointe aussi le coût des services d’aides à la personne, pas assez créateurs d’emploi et qui ont plus bénéficié « aux ménages aisés par le biais d’exonérations (…) qu’aux personnes les plus vulnérables. »

« La Cour des comptes charge l’Elysée » titre Libération. Le rapport « très séguiniste », « pointe le laxisme de l’Etat dans la gestion de l’argent public. » Seul bon point : l’engagement de l’exécutif lors de « ramener la progression de la dépense publique à 0,6% par an contre 2% actuellement »

« La Cour des comptes s’inquiète de la dette » dans Le Figaro éco. « L’endettement de la France pourrait atteindre 100 % du PIB en 2013, selon l’institution, qui pointe à nouveau les dépenses et les niches fiscales. »

« Dette : la Cour des comptes exhorte l’Etat à agir vite et fort » dans Les Echos. «Face au risque de dégradation de la notation, elle prône des réformes rapides et la réduction des niches fiscales. »

Hôpital public et Médecine du travail : Même combat…

12 février 2010

Défendons les :

Sauvons l'hôpital public

– Défendez-le parce qu’il assure des soins de qualité pour tous quels que soient les moyens de chacun.

– Défendez-le parce que c’est là que se font les grandes recherches d’aujourd’hui qui permettront les progrès de demain.

– Défendez-le parce que c’est lui qui assure 80% des urgences, c’est lui qui a fait face hier à l’épidémie de SIDA et à la canicule et qui pourra faire face à une pandémie grippale.

– Défendez-le parce que c’est lui qui prend en charge les cas les plus graves ou les plus complexes à tous les âges de la vie.

– Défendez-le parce que les autres pays nous l’envient.  Signer la pétition. Voir le site.

Sauvons la médecine du travail

A l’heure de la sous déclaration massive des accidents du travail, de l’augmentation des maladies professionnelles et des suicides au travail (comme cela a été révélé à France Télécom) à l’heure de la hausse des accidents cardiaques et vasculaires liés au stress et à la souffrance au travail, à l’heure où dérivent les méthodes de management et leurs exigences dévorantes de productivité, faut-il affaiblir ou renforcer la médecine du travail ?

Après plus de vingt ans de dégradation continue de la santé au travail, nul ne nie qu’il y ait besoin d’une grande réforme pour la reconstruire. Mais les salariés, les syndicats, les professionnels des questions de santé au travail sont terriblement inquiétés par les orientations de la « réforme » annoncée de M. Darcos.

C’est un projet qui va dans le sens de celui du Medef auquel, pourtant, tous les syndicats de salariés se sont opposés unanimement en 2009. Il propose carrément de violer le cadre de responsabilité du médecin du travail pour qu’il serve de bouclier protecteur à celui des employeurs. Il est en contradiction de manière rédhibitoire avec les principes du Code de Déontologie médicale inscrits dans la Loi. Il projette d’organiser les prochains services de santé au travail (SST) en donnant total pouvoir au patronat : seront juges et parties ceux-là mêmes qui créent les risques. Signer la pétition. Voir le site.

Le nouveau logo biologique européen….

10 février 2010

….sera utilisé à partir du 1er juillet 2010

Le nouveau logo représentant l’appartenance d’un bien de consommation à la catégorie « produits

Nouveau Logo

biologiques de l’Union européenne », vient d’être choisi. Le logo européen, dit « eurofeuille », représente les étoiles de l’Union européenne réparties en forme de feuille sur un fond vert. Il remplacera le logo actuel à compter du 1er juillet prochain, date à laquelle il figurera sur tous les produits biologiques préemballés élaborés dans les Etats membres de l’Union et répondant aux normes requises (portant notamment sur la protection de l’environnement, le bien-être des animaux et l’utilisation de pesticides et de médicaments vétérinaires). Pour les produits importés, il sera facultatif.

« L’apposition, à côté du logo de l’UE, d’autres logos à caractère privé, régional ou national est autorisée. Le règlement relatif à l’agriculture biologique sera modifié dans les semaines qui viennent en vue d’introduire le nouveau logo dans l’une de ses annexes », précise la Commission européenne dans un communiqué.

Ancien Logo

Le changement du logo européen est intervenu suite à la décision de Bruxelles d’améliorer la communication concernant les aspects qualitatifs des produits agricoles : le but étant de rétablir le lien entre agriculteurs et consommateurs. La Commission européenne souhaitait également accroître la lisibilité des systèmes d’étiquetage en matière d’assurance-qualité et en simplifier l’usage, les politiques européennes dans ce domaine devant quant à elles gagner en cohérence.

Rappelons que la production biologique est un système global de gestion agricole et de production alimentaire qui allie les meilleures pratiques environnementales, un haut degré de biodiversité, la préservation des ressources naturelles, l’application de normes élevées en matière de bien-être animal et une méthode de production respectant la préférence de certains consommateurs à l’égard de produits obtenus grâce à des substances et à des procédés naturels.

Un site internet européen contient des informations utiles sur la réglementation applicable.

La retraite à 60 ans, à taux plein, est possible !

8 février 2010

Tribune parue dans Politis (28/01/10)

Retraite à xx ans..?

La droite explique : « débattre de l’âge légal de la retraite ne sert à rien ». Seul compte l’âge réel du départ. Elle se félicite néanmoins que « saute » le « tabou » de la retraite à 60 ans. C’est qu’effectivement subsistent quelques liens entre âge réel et âge légal de départ en retraite.  Et c’est pourquoi il ne faut rien céder sur l’âge légal !

Le premier lien concerne le million de salariés qui ont déjà cotisés tous les trimestres nécessaires à une retraite à taux plein. A présent, ils restent au travail jusqu’à 60 ans. Demain, ce serait jusqu’à 61 ou 62 ans, si sautait le verrou du droit à la retraite à 60 ans. Or, il s’agit d’abord de salariés peu qualifiés, occupant des tâches d’exécution. Ceux dont l’espérance de vie moyenne est la plus courte.

Le second lien entre âge légal et âge réel de la retraite, concerne les retraites complémentaires. En 2000, le Medef voulait refuser que l’ARRCO et l’AGIRC financent les retraites complémentaires du secteur privé entre 60 et 65 ans. La mobilisation de deux millions de salariés l’avait fait reculer. Différer l’âge légal de la retraite serait, pour lui, un solide levier pour mettre son chantage à exécution, lors de la négociation sur les retraites complémentaires, en 2010.

Mais, nous dit-on, les allongements de durée de cotisation imposés ces dernières années rendent caduc le maintien de la retraite à 60 ans. Pour partir à 60 ans, ne faut-il pas que les salariés aient cotisé 41 ou 42 ans pour jouir d’une retraite à taux plein ? Les discours gouvernementaux oublient – mais à dessein – un fait central : la durée moyenne de cotisations est restée aujourd’hui, dans la vie réelle, de 37,5 annuités de cotisation. Car deux salariés du privé sur trois ne sont plus au travail avant 60 ans. Ils sont au chômage, préretraite, maladie, invalidité. On compte, dans ce pays, 4 millions de chômeurs, un million en fin de droits, 600 000 chômeurs partiels contraints, 15 % de précaires. Le montant des retraites perçues a déjà baissé, avec la prolongation des durées nécessaires de cotisation à 41 ou 42 ans. Reculer la retraite à 61 ou 62 ans, l’abaissera encore. Mais cela concernera peu les directeurs financiers, qui cotisent auprès d’assurances privées. Diminueront les retraites des salariés aux revenus faibles ou moyens.

On nous cause démographie : nous connaissons un « boom » des naissances. Quand seront maintenus les seniors au travail, les jeunes n’en auront pas.
Il faut parler « richesses ». Et le Conseil d’Orientation des Retraites le soulignait, en 2001 : sur 40 ans, la richesse de la France (avec un taux de croissance modéré, de l’ordre de 1,7 % par an) devrait doubler en termes réels (hors inflation). Avec une augmentation de 1 700 milliards d’euros de la richesse nationale, en 2050, comment nous faire croire qu’il est impossible de financer les 200 milliards d’euros supplémentaires (6 % du PIB) nécessaires au maintien des retraites telles qu’elles étaient avant les contre-réformes Balladur et Fillon ? Il resterait même, après renflouement du financement des retraites, 1 500 milliards d’euros pour les salaires directs, les investissements publics et privés ! Cette donnée est totalement exclue du débat public. Pour une raison simple. L’augmentation prévisible de la richesse nationale doit-il aller aux salaires et aux retraites, ou aux profits, au Fouquet’s, aux propriétaires de « Rollex avant 50 ans » ? Et tant pis si plongent dans la pauvreté la majorité des retraités. A partir des « beaux quartiers », ces retraités-là, personne n’en connaît.

En réalité, dès 2001, le Conseil d’Orientation des Retraites spécifiait clairement les choix offerts.

Premier choix : ne pas augmenter les cotisations retraites et ne pas diminuer le montant des retraites. Il aurait fallu augmenter de 9 ans la durée de cotisation.

Deuxième choix : ne pas augmenter les cotisations retraites et ne pas allonger la durée des cotisations. Dans ce cas, les retraites, en moyenne, auraient diminuées de 78 % à 43 % par rapport au salaire net. Soit pour un salaire net de 1 200 euros, une retraite de 516 euros au lieu de 936 euros.

Troisième choix : ne pas allonger la durée de cotisation, ne pas baisser le montant des retraites, mais augmenter de 15 points le montant des cotisations retraites entre 2003 et 2040.

Jamais cette troisième option n’a pénétrée le débat public. C’est pourtant l’option la plus acceptable. Car 15 points d’augmentation des cotisations en un peu moins de 40 ans, représente 0,37 point d’augmentation des cotisations retraites par an, pendant 40 ans. A raison d’une augmentation de 0,25 % pour les cotisations patronales et de 0,12 % pour la part salariale des cotisations retraites. Qui prétendra que cette solution n’est pas préférable à un allongement de 9 ans de la durée de cotisation ou à une baisse de 25 points du montant des retraites ?

C’est la discussion de cette option qu’il faut imposer au Medef et au Gouvernement. Pour préserver ce droit qu’est la retraite à 60 ans à taux plein, un reversement à 75 %, pas de retraite inférieure au Smic et avec une durée de cotisation qui coïncide avec la durée réelle des carrières.

Bisphenol A : Effets subtils et Signaux d’alerte….!

7 février 2010

Structure du Bisphenol A

Le 4 avril 2009, sur ce Blog, dans un article intitulé Histoire de cul (de bouteille)…. nous avions déjà évoqué la problèmatique du Bisphenol A. Puis le 12 mai 2009, dans un article intitulé Bisphenol A, on en reparle, nous écrivions : « La ministre de la Santé a estimé que des études fiables ont conclu à l’innocuité des biberons fabriqués avec du bisphénol A. Pour Roselyne Bachelot, il n’y a donc pas lieu d’appliquer le principe de précaution pour cette substance chimique, qui est pourtant au coeur d’un vif débat sanitaire et qui a déjà été interdite au Canada. »

Pour l’Afssa,  il est urgent d’attendre si on en croit l’avis rendu vendredi sur le bisphénol A. Pas d’interdiction du bisphénol A, BPA, en France, mais « en attendant l’approfondissement des  évaluations« , l’Afssa poursuivra son travail d’expertise pour comprendre les signaux d’alerte. Elle va aussi poursuivre ses investigations concernant la présence de bisphénol A dans le lait maternel, chez le nourrisson et dans les laits maternisés.

Dans son rapport rendu public vendredi, elle relève « des effets subtils, observés en particulier sur le comportement après une exposition in utero et pendant les premiers mois de vie chez de jeunes rats« . Cela la conduit à « poursuivre son travail d’expertise » afin de « comprendre la signification en termes de santé humaine de ces signaux d’alerte, éclairer le consommateur et permettre aux pouvoirs publics de prendre des mesures appropriées« .

Le bisphénol A est un composé chimique servant à diluer la résine de polyester pour la rendre liquide

Danger

et faciliter son laminage. Il est utilisé dans la fabrication de nombreux produits d’usage courants. Outre les biberons, les tasses, les verres jetables, on le retrouve dans les bouilloires, les cannettes.

André Cicolella, porte-parole du Réseau environnement santé (RES)  parle de « reculade« . « L’Afssa reconnaît qu’il y a un problème et n’en tire pas les conséquences« . Pour le réseau, l’Afssa ne joue pas son rôle de protecteur de la santé, soulignant que plusieurs études, près de 500 aujourd’hui, validées et publiées dans des revues scientifiques, ont démontré la toxicité du PBA qui serait un perturbateur endocrinien et immunitaire, nuisible pour le cerveau du fœtus, mais aussi qui pourrait favoriser des troubles du comportement chez l’enfant, engendrer des cancers génitaux, avec risque de stérilité, mais aussi diabète et obésité. Le RES rappelle que le PBA est interdit au Canada, ainsi que  dans certains Etats américains. En France, certaines communes, dont Paris, ont interdit l’usage des biberons contenant du bisphénol A dans les crèches.

A l’instar de Cécile Duflot, secrétaire nationale des Verts qui a demandé « le retrait immédiat des biberons contenant du phisphénol A« . Le Réseau environnement santé, dans un communiqué publié vendredi après-midi, interpelle Roselyne Bachelot. Il demande à la ministre de la Santé, ministre de tutelle de l’Afssa, de prendre une décision d’interdiction du BPA dans les matières plastiques, « seule mesure susceptible d’arrêter la contamination maternelle et donc par voie de conséquence celle de la quasi-totalité des foetus« .

En attendant la poursuite de ses  évaluations, l’Afssa recommande aux consommateurs « d’éviter de chauffer à trop forte température l’aliment » contenu dans les biberons contenant du BPA ou dans des récipients en polycarbonate.

Ne pas se voiler la face…

6 février 2010

L’écrivaine saoudienne contestataire Wajiha Al-Howeidar sait mieux que quiconque les conditions draconiennes imposées aux femmes du royaume. Elle refuse notamment de s’estimer satisfaite parce qu’on annonce quelques timides réformes dans ce pays fermé. Alors, sommée de modérer ses critiques et de revoir ses exigences concernant la condition féminine, elle pose ses conditions.

Wajiha Al-Howeidar, une Saoudienne qui n’a pas la langue dans sa poche

Les conditions de Wajiha Al- Howeidar ‘‘J’arrêterai de revendiquer des droits pour la femme saoudienne :
– Lorsque je verrai des femmes saoudiennes sans qualifications occuper de hautes fonctions, telles que gouverneur, ministre, ambassadrice, Premier ministre ou députée, ou tout autre poste politique élevé. Et de devoir ces positions au simple fait de bénéficier de relations influentes grâce aux liens du clan, de la tribu et du sang.
– Lorsque je verrai des tribunaux présidés par des femmes saoudiennes et qu’il sera interdit aux hommes saoudiens d’y occuper n’importe quelle fonction, ou d’être représentés autrement que par une femme exerçant la tutelle sur leur personne et sur leurs intérêts. L’homme ne sera autorisé à apparaître à l’audience que sur ordre de la juge. Il se présentera de façon anonyme, couvert de noir des pieds à
la tête et ne parlera que sur injonction de sa tutrice. Son témoignage ne sera pris en considération que s’il est confirmé par un autre témoin masculin.
– Lorsque l’homme saoudien ressentira la peur tout au long de sa vie. Parce que son épouse pourra le changer ou le remplacer par un autre homme, par noce passagère ou de jouissance, ou par un second mariage visant à satisfaire la libido de la femme. Que cette femme justifiera alors cet avilissement en prétendant se conformer à la «Loi de Dieu».
– Lorsque je verrai une femme saoudienne mettre fin à la vie active d’un homme qui réussit en le privant de son travail d’un simple trait de plume.
– Lorsque je verrai des hommes saoudiens mûrs, majeurs et sages traînés vers les postes de police parce qu’ils étaient au volant de leur voiture. Qu’ils ne seront remis en liberté que sur promesse de leur tutrice qu’ils ne recommenceront pas.
– Lorsque la femme saoudienne portera des vêtements blancs, confortables alors que l’homme saoudien sera astreint à porter une écharpe noire, des gants noirs et un vêtement noir et à marcher sous un soleil brûlant qui fait fondre le métal. Il sera suivi de près par des femmes athlétiques et sauvages qui surveilleront ses mouvements au nom de la défense de la vertu et de la lutte contre le vice. Ainsi, l’homme saura qu’il n’a que deux endroits dans sa vie : la maison et le tombeau.
– Lorsque les femmes auront mainmise sur tous les rayons des centres commerciaux. Même les boutiques de dessous masculins seront tenues par des femmes. Elles proposeront leurs marchandises aux hommes avec effronterie et impudence.
– Lorsque la femme touchera le double de la part de l’homme sur l’héritage de son père, même si elle est riche et possède des biens immenses, en comparaison avec son frère réduit à une pauvreté extrême.
– Lorsque la femme saoudienne aura le droit de répudier, de le chasser de sa maison, de le priver de ses enfants et de ramener un mari plus jeune à sa place.
– Lorsqu’une religieuse saoudienne utilisera les colonnes de tous les journaux gouvernementaux pour autoriser à battre l’homme et à le gifler pour obtenir sa soumission et que la majorité des femmes la soutiendra.
– Lorsque 96% des cas de violence seront imputés à des femmes contre des hommes.
– Lorsque l’honneur s’incarnera dans le corps de l’homme et que celui-ci sera sujet à la violence et au meurtre si son corps est touché par une femme.
– Lorsque les femmes saoudiennes se seront emparées de toutes les tribunes religieuses, qu’elles les utiliseront pour écraser l’homme et resserrer l’étau autour de lui en exigeant, au nom de la religion, qu’il soit privé de ses droits fondamentaux et de ses libertés individuelles.
– Lorsque se répandra dans la société saoudienne, par le biais du système éducatif et des médias, la culture réduisant l’homme à un être inférieur, ayant peu de cervelle et encore moins de religion.”

Une vision décrétant que la nation qui confie ses destinées à un homme ne doit espérer aucun bienfait.» Ce sont là quelques-unes des conditions posées par Wajiha Al-Howeidar, avec cette précision que les torts causés à l’homme par ses suggestions sont purement virtuels alors que ceux subis par la femme sont, eux, bien réels. Alors, au lieu d’imposer à l’homme ces épreuves dégradantes pour lui, pourquoi ne pas cesser simplement de les imposer aux femmes ? C’est ce que souhaite, en tout cas, l’écrivaine. Un souhait ? Plutôt un vœu pieux, et on sait ce deviennent les vœux pieux au pays de la piété totale, ou, devrions-nous dire, totalitaire.

Source : Le Soir D’Algerie

Proposition de Loi catastrophique pour les espaces naturels.

5 février 2010

Le député UMP de Lozère, Saint-Léger, va essayer de faire passer en douce un projet de loi qui permettrait à TOUS LES VEHICULES TOUT TERRAIN de circuler librement en zone de montagne. L´alerte est très sérieuse. Si cette proposition passe, l´impact sera terrible sur les milieux naturels et la faune de montagne (fréquentation et chasse).

L´information ci-dessous,extraite d´une veille de la Fédération des Parcs naturels régionaux, me semble assez importante à diffuser de façon plus explicite. Je crains qu´elle ne passe un peu inaperçue. Pour en avoir parlé à quelques collègues (Parcs et ONF en particulier), il semble que mes craintes puissent se confirmer. La proposition de loi pourrait donc être acceptée presque par inadvertance par des députés mal informés des conséquences. Il me semble qu´il faut mobiliser là-dessus pour éviter le
passage d´un texte qui serait véritablement catastrophique, ouvrant à terme toutes les voies, y compris les sentiers, à la circulation motorisée, ce qui est certainement le but visé. Si vous en doutez, notez
que le député Saint-Léger appartient aux groupes de travails «Chasse et territoires » et « Deux-roues motorisés et non motorisés ».

Circulation des véhicules à moteur en montagne: réagissez à une proposition de modification de loi! la pétition

Francis SAINT LEGER, député UMP de Lozère, a déposé une proposition de loi concernant la circulation des véhicules à moteur en montagne, qui modifierait la loi en cours:

« En territoire de montagne tel qu´il est défini par la loi n° 85-30 du 9 janvier 1985 relative au développement et à la protection de la montagne, toute voie praticable par des véhicules homologués pour une circulation routière et adaptés à ses caractéristiques est considérée comme carrossable et ouverte à la circulation. » Pour en savoir plus.

Université populaire le 10 février : Walter, Retour en résistance

4 février 2010

Soutien au théâtre Toursky